Nos actions locales:
Un coup de pouce pour Tournai 3 Lys
Jean-Luc Hachez, past-président du Rotary Tournai Trois Lys et initiateur du projet ainsi que Paul Bertrand président en exercice se joignent à tous les membres pour remercier le Rotary Club de Renaix de sa précieuse contribution à la victoire de leur club.
Mercredi soir, dans le prestigieux cadre du Palais des Beaux-Arts de Charleroi, devant plus de 800 personnalités du monde de la culture et des affaires des régions Bruxelles-Wallonie, le Rotary Tournai Trois Lys a brillamment remporté le Coup de coeur du public, devançant au nombre de votes électroniques les 22 autres candidats en lice.
Fut ainsi largement plébiscitée l'action de mécénat culturel entreprise par le Rotary Tournai Trois Lys en faveur de la restauration des vitraux de l'église Saint Jacques à Tournai.
Nos remerciements s'adressent également à l'asbl Prométhéa (http://www.promethea.be/) qui a rendu possible cette opération.
Je vous invite à découvrir le reportage réalisé à cette occasion par Notélé, télévision de la Wallonie picarde:
http://www.notele.be/index.php?option=com_content&task=view&id=11909&Itemid=31
Le projet P4: Un Planeur Pour Pilotes Paraplégiques

Notre Club a participé au financement du projet initié par le Tournai Air Club
LA NAISSANCE DU PROJET P4
En 2009, Guy Gildemyn, instructeur-adjoint au TAC, en atterrissant à Maubray était contacté par un jeune homme paraplégique qui, du bord de la piste, suivait le ballet des planeurs depuis des heures. La conversation se noue, et le jeune homme confie à Guy que lui aussi caresse le rêve de pouvoir voler un jour comme personne handicapée dans un planeur adapté.
Depuis ce jour là, Guy rêve de rendre en Belgique le vol à voile accessible à toute personne ayant un handicap des membres inférieurs. Exactement comme c'est déjà le cas en Angleterre, en Allemagne, en Suisse et en France.
A la suite de l'inauguration du premier avion de sport Belge (Piper P28A OO-VFR) à l'aéroclub d'Ursel, le premier projet du Belgian Handflight Fund, Guy a pris contact avec Handflight (fond gérée par la Fondation Roi Baudouinavec comme objectif primaire de rendre accessible en Belgique les sports aériens aux personnes avec un handicap aux membres inférieures) pour évaluer les possibilités de lancer un projet similaire pour planeur.
Vu l'intérêt et l'enthousiasme du conseil d'administration du TAC, ainsi que du Belgian Handflight Fund , le Projet P4 n'est plus un rêve lointain et est en voie de concrétisation.
Le Tournai Air Club a trouvé un planeur biplace adéquat (ASK21) en Allemagne. L'appareil n'est pas neuf, mais son état a été contrôlé sur place par deux de leur contrôleurs techniques et a fait un vol d'essai. L'état technique et les réactions en vol sont parfaits. Le marché a été conclu pout 57.000 € (= le prix du marché pour ce type de planeur).
L'appareil sera confié cet hiver à un atelier spécialisé, afin de le faire adapter pour le pilotage par des pilotes paraplégiques, selon les normes Européennes en vigueur (EASA). Il devrait donc être fin prêt pour le début de la saison prochaine (avril 2011).
RTL consacrera le 4 décembre une partie de son émission « I Comme » à notre Projet P4. A vos téléviseurs donc.
Excellente information sur le don d'organes

L'information très instructive, complète et bien charpentée de Madame Anne Noëlle Vervaet, d'une part, et le témoignage touchant et convaincant de Monsieur Daniel Marlier, d'autre part, nous ont permis de vivre une vraie soirée rotarienne !
En ce dernier mardi de février, réunion du soir pour le club de Renaix. De nombreux visiteurs nous ont rejoints pour écouter les conférenciers présentés par Luc Fauquette : Anne Noëlle Vervaet, administrateur fondateur de l'association SDO, Baudouin Domicent (Rc Dottignies-Val d'Espierre), président fondateur de l'association Alexandre, et Daniel Marlier, Kiwanien à Mons-Borinage, administrateur de SDO et témoin receveur d'organe.
L'ami Baudouin Domicent nous apprend que l'asbl Alexandre a été fondée en 1999, sous l'impulsion de son fils, qui en avait exprimé l'intention. Quant à SDO (Sensibilisation au Don d'Organes), elle fut créée en 2004 par Edwin, sa famille et des amis (voir RC 316, page 22). Tous deux, jeunes greffés, désiraient sauver des vies en diminuant le temps d'attente d'organes, souvent très long. À leur décès, leurs associations prolongèrent leur action.
Anne Noëlle Vervaet nous brosse ensuite un historique de la greffe d'organes et en définit les différentes formes. Elle nous détaille la législation belge en la matière ainsi que l'organisation et la gestion des dons d'organes. Tous ces points sont abordés avec clarté et précision. Vouloir les résumer ici serait les trahir. Voici simplement quelques éléments parfois méconnus.
Le don d'organe est une décision personnelle. Même si la loi belge du 13 juin 1986 autorise le prélèvement d'organes et de tissus sur tous les citoyens n'ayant pas marqué expressément leur désaccord, il faut bien admettre que, dans la réalité, les choses sont moins simples.
La loi est donc basée sur l'opting out, c'est-à-dire 'qui ne dit mot consent'. En pratique, elle est souvent contrecarrée par la tradition qui veut l'accord de la famille du défunt pour un don d'organe. Cet accord est demandé dans le cas où le défunt n'a pas émis sa volonté expresse auprès de l'administration communale de son domicile. Il est alors souvent difficile d'obtenir rapidement cet accord d'une famille sous le choc d'un décès, alors que la réalité médicale exige l'urgence de la décision. D'où l'importance de faire connaître sa volonté expresse auprès de son administration communale et de faire part de cette décision à ses proches. De cette manière, ils ne devront pas prendre position pour vous mais uniquement respecter votre volonté.
À ce jour, seuls 100.000 Belges ont fait cette déclaration, à peine 1% de la population. Il n'y a pas d'âge limite pour être donneur. La seule limitation est un écart maximum de 35 ans entre donneur et receveur(s). Au Benelux, l'allocation des organes est gérée par Eurotransplant, basé à Leiden, aux Pays-Bas. Sa mission consiste notamment à répartir les organes disponibles et à gérer les données relatives aux donneurs et aux receveurs (âge, compatibilité, degré d'urgence, distance entre donneur et receveur, etc.).
Daniel Marlier prend ensuite la parole. Il a reçu une greffe du foie en 2005, après cinq ans d'attente. Il se dit un 'rescapé' et se montre reconnaissant pour tout son entourage, qui ne le considère pas comme un handicapé. Il est également actif pour l'association SDO, dont il rappelle que le but est d'informer et de sensibiliser le public mais jamais d'influer sur la décision, qui reste personnelle. Pour lui, le don d'organe, c'est le retour à la vie. Aujourd'hui, toutes les douze heures, un Belge décède par pénurie d'organes. Par contre, un donneur peut sauver jusqu'à 23 vies. Le message de Daniel tient en deux mots : réfléchissez et décidez.
Ces exposés complets, très instructifs et parfois touchants nous ont permis de vivre une vraie soirée rotarienne ! Merci aux conférenciers et à l'ami Baudouin Domicent, qui nous les a fait découvrir.
Michel Meunier
Info : www.sdoasbl.com
Don d'un minibus au Centre NOK

Le président du Rc Renaix, Roland Bocquet, heureux et fier, a remis les clés d'un nouveau minibus au directeur du 'Centre NOK Centrum' de Renaix.
L'objectif du Centre NOK est de favoriser et de promouvoir l'intégration ou la réintégration d'enfants de 0 à 12 ans, et ceci dans des contextes différents. En fonction des troubles, la prise en charge sera suivie par un spécialiste ou par une équipe travaillant dans plusieurs domaines (logopédie, ergothérapie, kinésithérapie ou psychothérapie).
La psychothérapie suit les enfants ayant des difficultés de concentration, de comportement d'application à l'étude ainsi que des troubles d'ordre émotionnel. La logopédie examine et rééduque les enfants présentant des problèmes de voix, d'articulation, de bégaiement, de langage oral ou écrit, ainsi que des soucis d'audition. Enfin, les enfants présentant des complications au niveau du développement de la motricité globale (troubles de la coordination, de l'habilité manuelle et du graphisme) sont suivis par un ergothérapeute ou une psychomotricienne.
Le nombre de personnes employées s'élève à 25. Le Centre NOK, qui est visité chaque jour par environ 270 jeunes patients, soigne les enfants de Renaix et environs, donc également de l'autre côté de la frontière linguistique. Environ 25% des bambins accueillis sont francophones.
La plupart des enfants sont transportés par le minibus du NOK. Ce véhicule est donc tous les jours sur la route, entre le Centre et les écoles des deux réseaux ou le domicile des enfants. Il va sans dire que de nombreux kilomètres sont parcourus quotidiennement, et il était urgent de prévoir le remplacement du véhicule en service.Le 19 janvier dernier, le Rc Renaix a donc généreusement offert un minibus VW flambant neuf de neuf places à la direction du NOK, qui en fera bon usage. Quelques jours plus tard, le club organisait son gala de fundraising annuel. Le véhicule, muni de la roue rotarienne, avait été placé devant la porte d'entrée de la salle. Tous les sponsors et invités ont ainsi pu constater de visu que leur soutien financier avait débouché sur un projet concret.
Jacques Lacante
Concours de dissertation

La commission Nouvelles Générations du Rc Renaix (président : Denis Vandenabeele) a invité les classes terminales du secondaire à évoquer le problème du réchauffement de la planète.
Le jury ne connaissait pas le nom des candidats et était ainsi amené à apprécier des réalisations anonymes. Les lauréats se virent remettre des prix alléchants : ordinateurs portables, imprimantes, appareil photo, etc. L'initiative du club fut bien accueillie par les directions des écoles et une seconde édition suivra certainement l'année prochaine.
Jacques Lacante
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